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Directeur / Éditeur: Victor Teboul, Ph.D.
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Conférences et essais de Victor Teboul
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®

 

 

J’ai toujours considéré l’écriture comme un moyen me permettant d'intervenir dans les débats publics et aussi comme un moyen me permettant de revenir (dans un cadre romanesque notamment) sur des événements qui ont eu lieu au cours de ma vie et qui m’ont marqué. La bibliographie ci-dessous contient les écrits que j’estime significatifs, mais aussi les références aux entrevues que j’ai accordées dans les médias aux journalistes, ainimateurs et animatrices d’émissions diffusées à la radio, à la télévision ou sur vidéos, qui  se sont intéressé.es à mon travail. Elle contient aussi les références aux entrevues que j’ai moi-même réalisées avec de nombreuses personnalités du monde politique ou universitaire. On pourra, comme on le sait, effectuer sa recherche dans ce document au moyen de mots clefs pour les sujets, ce qui permettra de découvrir les domaines  abordés dans mes écrits et mes interventions (Antisémitisme, Diversité, Indépendance, Juifs, Racisme, Tolérance - eh oui !), ou au moyen de mots clefs par noms propres (Alexandrie, Égypte, Gagnon, Lévesque, Québec, etc.).  Je rappelle que mes archives personnelles et professionnelles sont conservées au Fonds Victor Teboul, Service des archives, Université Concordia, Montréal.

J’espère que la consultation des documents référencés contribuera à nourrir la réflexion des chercheur.es. – Victor Teboul. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Je suis heureux de constater que mes publications sont utiles à de nombreux auteurs et universitaires qui les consultent, les citent et les commentent. Cela est d’autant plus satisfaisant de se voir ainsi cité qu’il n’a pas toujours été facile de publier les ouvrages en question.  (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
J’ai fondé la revue Jonathan en 1981 car je souhaitais favoriser l'émergence d’une pensée juive québécoise de langue française, comme il existe une pensée juive typiquement française au pays de Léon Blum et de Jacques Attali ou une pensée juive américaine dans les États-Unis de Philip Roth. Je pense qu’un jour cela sera possible, mais quoi qu’il en soit, voici mon éditorial paru dans le premier numéro de la revue daté Octobre 1981. On trouvera la collection complète de la publication dans plusieurs bibliothèques. Je rappelle que de nombreux auteurs québécois collaboraient  régulièrement à la revue, qui fut publiée de 1981 à 1986, et que nous fûmes parmi les premiers à faire connaître et à promouvoir la diversité francophone québécoise.  (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Présentation de Les Juifs du Québec : In Canada We Trust. Réflexion sur l'identité québécoise à la Société Saint-Jean-Baptiste de Monttréal, les Lundis de l'histoire, octobre 2017.
C’est avec plaisir que j’ai accepté de participer au dossier soulignant les 25 ans des Intellectuels pour la Souveraineté (IPSO), paru au cours de l'été 2020 dans le numéro spécial de la revue L’Action nationale. Le thème proposé aux participants était : «Re-penser l'action politique indépendantiste : quel rôle, quelle contribution pour les intellectuels québécois ?».

Dans mon dernier essai, je remettais en question le rapport qu’entretiennent les indépendantistes québécois avec la communauté juive et je m’interrogeais sur le rôle insuffisamment mis en valeur du patrimoine québécois. Je me suis intéressé aux Juifs du Québec pour tenter de comprendre les raisons qui les ont éloignés de la mémoire québécoise et du projet souverainiste. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Je suis honoré de recevoir le Prix Charles-Hindenlang et vous remercie pour cette reconnaissance. Je suis d’autant plus touché de recevoir ce prix que je suis en compagnie d’éminentes personnalités québécoises qui sont aussi honorées ce soir pour leur contribution à la Nation québécoise et à son rayonnement. Et je leur présente mes chaleureuses félicitations. (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Dans la communauté juive, contrairement à ce que l’on serait porté à croire, il existait plusieurs courants d’opinion à l’égard de René Lévesque et de son gouvernement, même si, en règle générale, le courant majoritaire s’est opposé avec fermeté au projet politique du chef souverainiste. (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
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J’ai accepté de participer récemment au Symposium de l’Université du Québec à Montréal intitulé «Le Québec et ses autrui significatifs» afin de traiter de «L’histoire» de mon dernier livre Les Juifs du Québec : In Canada We Trust. Réflexion sur l’identité québécoise, car on m’avait proposé d’y prendre part afin que les questions qui sont  soulevées dans cet essai puissent être débattues. Après avoir brièvement exposé les grandes lignes du parcours de ce livre, aucun débat n’a pu cependant avoir lieu sur le sujet qui y est abordé. Comme le livre n'a suscité aucun débat non plus au sein de la communauté juive, cela me porte à réfléchir sur les susceptibilités existant en notre milieu lorsqu’il s’agit d’aborder certains sujets. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Conférence prononcée à l'ACFAS sur mon ouvrage Le Jour. Émergence du libéralisme moderne au Québec (Hurtubise, HMH, 1984).

Le premier numéro du Jour paraît le 16 septembre 1937, soit six mois après l’adoption par le gouvernement de Maurice Duplessis de la Loi du cadenas, qui donne le droit aux autorités de fermer tout local soupçonné de propager le communisme. Véritable précurseur en matière des droits au Québec, Le Jour dénonce les injustices et prend position en faveur de l'immigration, alors que les nationalistes québécois s'y opposaient. Il réclame pour les femmes « un salaire égal, pour un travail égal », un slogan qui deviendra fort répandu à partir des années 1970. Il se bat en outre pour qu’elles obtiennent le droit de vote, un droit acquis au niveau fédéral canadien depuis 1917, mais qui ne sera accordé aux femmes du Québec qu’en 1940 par le gouvernement libéral de Godbout.

Jean-Charles Harvey et l'équipe du Jour lutteront par ailleurs systématiquement contre le racisme dont sont victimes les Canadiens français, plus particulièrement dans les entreprises anglo-saxonnes. En fait, Le Jour sera un des seuls périodiques, avec le journal communiste Clarté, à dénoncer publiquement et de manière systématique l’antisémitisme et le fascisme, alors que les élites nationalistes de cette période exprimaient haut et fort leurs préjugés antisémites et leur admiration des figures fascistes au pouvoir en Europe.

C’est en travaillant sur Mythe et images du Juif au Québec que je découvre Le Jour et l’oeuvre révolutionnaire que ce journal accomplira sur le plan des mentalités en réhabilitant le libéralisme au Québec. Le Jour. Émergence du libéralisme moderne au Québec parut à Montréal, chez Hurtubise HMH, en 1984. En me penchant sur les fondements de l’idéologie libérale, je découvrais l’influence de ce mouvement d’idées sur l’évolution de la société québécoise et le rôle important que joua le Jour. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
J'ai publié, à l'invitation de la direction de le revue universitaire Études d’histoire religieuse,  le compte rendu du livre de  Simon-Pierre Lacasse « Les Juifs de la Révolution tranquille : regards d’une minorité religieuse sur le Québec de 1945 à 1976 ». Mon article est  publié dans le volume 89, numéro 1-2, 2023, aux pages 133 - 136. (Texte intégral)
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La notion de « Québécois », faut-il préciser, rappelle Teboul, est relativement récente, désignant d’abord en 1960 les Canadiens dits « français ». À la fin des années 1960, un parti politique s’arrogea même cette désignation prétendant représenter les aspirations de tous les Québécois, même si René Lévesque, un des fondateurs de cette formation, lui-même reconnaîtra que c’était un peu prétentieux.

En tant qu’immigrant, il y avait de quoi se réjouir, car le terme de «Canadien français», plus restrictif, désignait davantage une ethnie qu’une nationalité. Avec l’arrivée du terme «Québécois», on passait alors à une désignation d’ordre territorial. Car tout habitant du territoire québécois pouvait alors s’y identifier. Si Teboul s’interrogeait, à son arrivée, s’il pouvait un jour devenir canadien français, voilà que le terme de «Québécois», plus englobant, lui apportait une réponse à ses interrogations. D’ailleurs, précise le conférencier, le mouvement souverainiste s’ouvrait aussi aux autres ethnies, Lévesque répètera souvent à ceux qui estimaient encore que le terme de «Québécois» désignait un seul groupe que tous ceux et toutes celles qui payaient leurs taxes au Québec étaient des Québécois. (Texte intégral)

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