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Un nombre croissant de Canadiens prennent part à des études liées à l'emploi

Un nombre croissant de Canadiens, plus particulièrement ceux d'âge moyen et avancé, ont pris part à des études ou à une formation liées à l'emploi en 2008, par rapport à cinq ans auparavant. 

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Les obligations familiales, le besoin de travailler et des conflits avec l'horaire de travail étaient les raisons les plus couramment mentionnées par ceux n'ayant pas entrepris d'études ou suivi une formation supplémentaire. De plus, davantage de familles canadiennes épargnent pour des études postsecondaires.

En 2008, 36 % des adultes âgés de 25 à 64 ans ont fait des études ou suivi une formation liées à l'emploi, comparativement à 30 % en 2002. Par ailleurs, 32 % des adultes ont déclaré avoir voulu participer à d'autres études ou formations, sans toutefois l'avoir fait, comparativement à 26 % en 2002.

Les raisons invoquées pour ne pas poursuivre des études ou une formation supplémentaires ont changé au fil des ans. En 2002, les obstacles financiers étaient plus souvent mentionnés. En 2008, les adultes étaient plus enclins à indiquer des obstacles non financiers, comme des conflits avec leur horaire de travail ou des obligations familiales.

Les Canadiens qui ont pris part à un programme d'études officiel ont généralement dépensé environ 2 500 $ au cours de l'année. Ils étaient près de deux fois plus susceptibles de recourir à des sources de financement non remboursables, notamment à des bourses ou au soutien de leur famille, qu'à des sources remboursables, comme des prêts, pour régler les frais liés à leur programme d'études.

Les données de l'enquête se rapportant aux jeunes montrent que les parents épargnent pour les études futures de leurs enfants. Les deux tiers des enfants de 0 à 17 ans avaient de l'épargne pour faire des études postsecondaires. Parmi ceux-ci, 69 % étaient inscrits à un régime enregistré d'épargne-études.

La participation à des études ou à une formation liées à l'emploi est plus fréquente chez les Canadiens d'âge moyen

Entre 2002 et 2008, c'est chez les Canadiens d'âge moyen, puis chez les Canadiens plus âgés, que la participation a le plus augmenté. Cette hausse a été moins prononcée chez les Canadiens plus jeunes. Par conséquent, les Canadiens de 35 à 44 ans affichaient pour la toute première fois un taux de participation semblable à celui des Canadiens âgés de 25 à 34 ans. Le taux de participation à des études ou à une formation liées à l'emploi culminait chez les personnes de 25 à 34 ans (43 %), suivies de près de celles de 35 à 44 ans (42 %). Il s'établissait toutefois à 29 % chez les personnes de 45 à 64 ans.

Les études et la formation liées à l'emploi se répandent de plus en plus chez les Canadiens d'âge moyen

La participation à des études ou à une formation liées à l'emploi a progressé dans toutes les provinces. La croissance la plus rapide a été enregistrée à l'Île-du-Prince-Édouard, où le taux de participation est passé de 27 % en 2002 à 41 % en 2008.

Les obligations familiales constituent la raison la plus couramment invoquée par les Canadiens ne poursuivant pas d'études ou de formation

Les obligations familiales, le besoin de travailler et des conflits avec l'horaire de travail étaient les raisons les plus couramment mentionnées par ceux n'ayant pas entrepris plus d'études ou suivi une formation supplémentaire. Ces raisons variaient d'un groupe d'âge à l'autre.

Les jeunes de 18 à 24 ans ont indiqué les coûts de la formation comme la raison la plus importante à cet égard, alors que les adultes de 25 à 64 ans ont invoqué les obligations familiales.

Les motifs justifiant le choix de ne pas poursuivre plus d'études ou une formation supplémentaire ont évolué. Parmi les Canadiens qui ont indiqué avoir un besoin ou un désir de formation non satisfait, la proportion d'adultes ayant déclaré que les coûts de la formation constituaient une barrière a diminué, étant passée de 43 % en 2002 à 36 % en 2008.

En revanche, la proportion d'adultes ayant mentionné des conflits avec leur horaire de travail est passée de 27 % à 39 %. La proportion d'adultes qui ont invoqué des obligations familiales s'est aussi accrue, passant de 27 % à 34 %.

Augmentation de la proportion d'enfants ayant de l'épargne pour leurs études postsecondaires

En 2008, 68 % des enfants de 0 à 17 ans dont les parents s'attendaient à ce qu'ils poursuivent leurs études au-delà du secondaire avaient de l'épargne en prévision de leurs études postsecondaires. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux proportions de 43 % en 1999 et de 52 % en 2002.

Au fil du temps, la proportion d'enfants bénéficiant d'un régime enregistré d'épargne-études (REEE) s'est aussi accrue. Parmi les enfants ayant de l'épargne pour leurs études, 69 % en avaient dans un REEE en 2008, ce qui est une proportion supérieure à celles de 42 % en 1999 et de 55 % en 2002.

L'enquête a souligné l'importance du rôle que jouent la scolarité des parents et le rendement scolaire des enfants dans les habitudes d'épargne des parents.

Les enfants dont les parents avaient une scolarité postsecondaire étaient près de deux fois plus susceptibles d'avoir de l'épargne que ne l'étaient ceux dont les parents n'avaient pas de diplôme d'études secondaires.

En outre, 37 % des enfants dont les plus récentes notes scolaires étaient inférieures à 50 % avaient de l'épargne pour leurs études. Cette proportion s'établissait à 73 % chez les enfants dont la note la plus récente était de 90 % ou plus.
© Statistique Canada -
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