Alter Éco est lancé!
par Véronick Talbot
Montréal – La Confédération des associations d’étudiantes et d’étudiants de l’Université Laval (CADEUL) a procédé, mardi 12 septembre, au pavillon Alphonse-Desjardins de l’Université Laval, au lancement d’un tout nouveau projet pour la cause environnementale, soit Alter Éco, un service de covoiturage gratuit et disponible en ligne pour les étudiants et les employés de l’établissement de Québec.
La Faculté des sciences de génie (FSG) avait l’an dernier mené un projet-pilote semblable. « Cela fonctionnait très bien. C’est pourquoi les associations ont fait la demande d’étendre ce projet-pilote sur tout le campus » a affirmé en entrevue Mme Chantale Galimi, responsable des communications pour la CADEUL. C’est avec la collaboration de plusieurs partenaires, dont Accès transports viables, une organisation regroupant les utilisateurs des transports collectifs et alternatifs du Québec métropolitain, et le Syndicat des professeurs et professeures de l’Université Laval, qu’Alter Éco a pu prendre le relais du projet lancé par la FSG.
Une préoccupation pour tous
« L’environnement est une préoccupation plus présente chez les jeunes, et ça se voit », a indiqué Mme Galimi. Selon cette dernière, plusieurs gestes des étudiants démontrent leur implication face à l’environnement, comme la création d’un groupe pour la sensibilisation sur le sujet, Univers Laval. Aussi, la politique environnementale de l’établissement a toujours bien été respectée par les élèves. « L’Université Laval se préoccupe des questions environnementales depuis un bon bout de temps. À l’époque, nous avions des préoccupations relatives au recyclage, au chauffage, etc., a déclaré le recteur Michel Pigeon. Nous sommes maintenant arrivés à la question du transport alternatif ». La CADEUL travaille aussi sur le projet d’un laisser-passer universel pour les transports en commun, comme cela s’est fait à l’Université de Sherbrooke.
Un mode d’emploi simple et efficace
Il ne suffit que de quelques clics pour pouvoir bénéficier du service de covoiturage Alter Éco. Les étudiants n’ont qu’à se créer un profil où ils doivent entrer des informations relatives à leur horaire et à leur trajet, et le système repère ensuite des covoitureurs potentiels à partir du code postal de chacun. « Le projet vient à peine d’être lancé, mais il y a déjà plusieurs inscriptions, a indiqué Mme Galimi. Déjà d’autres associations de la province ont communiqué avec Alter Éco parce qu’elles s’intéressaient au projet. C’est donc bon signe non seulement pour nous mais pour peut-être d’autres établissements dans le futur ».
Cet article fait partie d'une série sur la diversité des valeurs et des croyances religieuses dans les milieux collégial et universitaire réalisée grâce à la contribution financière de :